Intelligence artificielle et outils automatisés
Le Journal Sahélien des Sciences de la Santé (JSSS) n'interdit pas le recours aux outils automatisés, y compris aux intelligences artificielles génératives, mais il exige qu'il soit déclaré et qu'il reste sous la responsabilité de personnes identifiées.
Pour les auteurs
- Déclaration : tout recours à une intelligence artificielle générative dans la conception de l'étude, l'analyse des données ou la rédaction du manuscrit doit être déclaré dans une rubrique dédiée, placée avant les références. La simple correction linguistique et la mise en forme n'ont pas à l'être.
- Responsabilité : les auteurs répondent de l'exactitude de tout contenu produit avec l'aide d'un outil automatisé, en particulier des références bibliographiques, qu'il leur revient de vérifier une à une.
- Paternité : une intelligence artificielle ne peut être citée comme auteur ni comme co-auteur, faute de pouvoir assumer la responsabilité du travail.
- Citation : une intelligence artificielle ne constitue pas une source et ne peut être citée comme telle.
- Images et données : toute figure ou tout jeu de données produit ou modifié par un outil automatisé doit être signalé.
Pour les évaluateurs et les rédacteurs
- Le manuscrit soumis est un document confidentiel : il ne doit être déposé dans aucun service d'intelligence artificielle en ligne, dont les conditions d'utilisation échappent à la revue.
- L'évaluation scientifique engage une personne : elle ne peut être confiée à une intelligence artificielle générative. La correction de forme d'un rapport rédigé par l'évaluateur reste admise, à condition d'être déclarée à la rédaction.
Pour la revue
Tout usage courant d'un outil automatisé par la rédaction — détection de similitude, contrôle des références, mise en forme éditoriale — est supervisé par un membre du comité, qui vérifie chaque signalement avant toute conséquence éditoriale. Aucune décision concernant un manuscrit n'est prise sur la seule foi d'un résultat automatisé.
